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Aéroclub Paul-Louis Weiller

Jumelé avec l'association des Pilotes de l'Aéroclub de France  
Les années Quatre Vingt et Quatre Vingt Dix...

Les années quatre vingt ont été une période de développement et d'ascension pour l'association aérienne des handicapés physiques. Le petit groupe du début s'était considérablement étoffé. La flotte avait triplé passant d'un à trois avions et il y avait désormais deux instructeurs bénévoles.

Par la même occasion, les dépenses de fonctionnement de l'association n'étaient plus les mêmes. L'entretien des trois avions coûtait très cher et déjà, le prix de l'heure de vol ne permettait pas de couvrir réellement les frais. Les machines n'étaient pas de première jeunesse. D'autres dépenses imprévisibles et inattendues venaient déséquilibrer les comptes de l'aéro-club qui étaient en permanence dans le rouge. Le général CUFFAUT connaissait un monsieur qui était né avec l'aéronautique au début du siècle et qui était connu pour ses actions qui tendaient à encourager les initiatives de ce genre. Il décida donc de faire appel à lui pour aider l'association.

le Commandant Paul-Louis WeillerA plusieurs reprises dans le courant de cette décennie, le commandant Paul-Louis WEILLER a aidé l'association qui se trouvait au bord de l'asphyxie financière.

C'est grâce à son action que l'aéro-club a pu continuer ses activités et former ainsi d'autres pilotes handicapés des membres inférieurs pendant plusieurs années.

En signe de reconnaissance pour leur bienfaiteur, tous les membres décident, lors de l'assemblée générale de 1989, de lui donner le nom de : Aéro-club Paul-Louis WEILLER.

D'autres mécènes ont apporté leur contribution financière à l'aéro-club. Parmi les plus importants, on compte le Lion's Club International dont le président de l'époque n'était autre que le docteur SLIOSBERG, notre médecin aéronautique.

Ce dernier passait une partie de son temps libre à s'occuper d'une fanfare. Il avait organisé, en 1990, une manifestation où il avait invité plusieurs centaines de personnes auprès de qui il avait recueilli plus de deux cent mille francs de dons. Cette importante somme d'argent nous avait permis d'améliorer sensiblement l'équipement de nos avions, notamment en ce qui concerne les instruments de radio et de navigation qui étaient obsolètes. C'est depuis cette époque qu'en signe de reconnaissance, la dérive de nos avions porte le logo du Lion's Club International.

Le docteur SLIOSBERG a pris sa retraite et n'exerce plus d'activité professionnelle aujourd'hui mais nous avons toujours gardé un contact privilégié avec lui.

D'autres associations comme Les Ailes Brisées ou le Conseil Général des Yvelines ainsi que de nombreux petits "sponsors" ont apporté ponctuellement leur contribution.

Au début des années quatre vingt dix, un ancien haut fonctionnaire de la DGAC à la retraite, Michel BOMMIER, est venu seconder comme instructeur bénévole le colonel EISENBACH au sein de l'équipe.

Grâce à lui et aux relations qu'il avait gardées avec son ancienne administration, l'aéro-club a pu acheter pour un prix défiant tout concurrence, un ancien avion du SFACT qui s'apprêtait à être réformé et ainsi diversifier sa flotte. Il s'agit d'un ROBIN Aiglon de 180 chevaux qui est venu remplacer l'un des rallyes qui a été racheté par un des adhérents qui s'était installé en province.


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